23 juillet 2008 « Les étudiants de cette première promotion sont partie en stage rémunéré dès février dernier où ils occupent des fonctions de chef de produit, de chef de projet ou de consultant », se félicite la créatrice du premier mastère spécialisé en marketing alimentation santé (MAS) au sein du groupe ESC Dijon Bourgogne, Valérie Philippon, médecin de formation, issue de l’industrie pharmaceutique. S’inscrivant dans un dispositif dont Vitagora est la pierre angulaire, ce mastère, dont les cours, dispensés dès le 8 octobre 2007, se sont terminés début avril, est donc un succès, d’autant plus que les douze étudiants qui étaient inscrits poursuivent actuellement leur stage, pour une durée de six mois, dans des entreprises et des cabinets de conseil réputés du secteur de l’alimentation santé. A la fin de leur mission, en novembre prochain, ces étudiants rédigeront leur rapport de stage qu’il leur restera à présenter lors d’une soutenance. « Ce qui m’a tout particulièrement séduit dans ce mastère, c’est la qualité des intervenants. Ce sont essentiellement des acteurs de l’industrie, du conseil, et plus généralement ancrés dans le monde du travail, qui nous ont fait partager leur expérience et avec lesquels nous avons pu dialoguer », témoigne Kisy Adjoua. Ingénieur en Sciences et Technologies des Industries Alimentaires de Polytech’Montpellier, actuellement en stage en tant que consultante chez Alcimed, un cabinet conseil en forte croissance, cette jeune femme ajoute en forme de conclusion : « cette formation unique en son genre m’a apporté une ouverture d’esprit dans le domaine du marketing ». Unique, le Mastère MAS l’est sûrement par certains des atouts qu’il offre aux étudiants qui s'y lancent, non seulement en matière d’allégations de santé mais aussi d’expérimentation en sciences sociales et analyse des comportements. « Nous disposons en effet de la chaire d’évaluation médico-marketing des allégations de santé, créée récemment par le professeur François Allaert, qui apporte au MAS l’indispensable dimension recherche en parallèle de la dimension enseignement. Il faut y ajouter le nouveau Laboratoire d’Expérimentation en Sciences Sociales et Analyse des Comportements (LESSAC), développé par le professeur Angela Sultan, un outil unique en France auquel les étudiants ont accès dans le cadre de la mise en place de leur projet d’étude », indique Valérie Philippon. Pour autant, il n’est pas question pour cette femme dynamique de s’endormir sur ses lauriers. Certes, cette première année est un joli coup d’essai. Mais à présent, il faut le transformer. « Nous avons atteint nos objectifs. Désormais, il nous faut rationaliser. Nous sommes encore très jeunes, d’où la difficulté à identifier les circuits les plus efficaces pour atteindre notre véritable cœur de cible », constate-t-elle. Cela dit, son enthousiasme et sa ténacité sont tels que l’on ne doute pas un instant que Valérie Philippon parvienne à faire de ce mastère un exemple que de grandes écoles réputées souhaiteraient copier, voire cloner.
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