10 mai 2016

Le design thinking : des idées qui respirent la jeunesse

Design Thinking

S’ouvrir à des esprits neufs et créatifs pour en tirer des idées nouvelles et efficaces. Voilà le concept qui se cache derrière le terme de design thinking. Cette méthode de co-créativité, dont nous avons déjà eu l’opportunité de parler ici et permet de briser les cercles, les conventions, les habitudes. Et d’innover ! Plusieurs membres de Vitagora ont osé mener un projet tuteuré de la sorte. J’ai posé quelques questions à l’un d’eux. A savoir Hervé Frabboni, responsable communication et développement durable chez Schiever, entreprise de la grande distribution originaire de l’Yonne qui évolue dans le nord-est de la France. Voici son retour d’expérience.

Pourquoi avoir participé à ce projet ?

Hervé Frabboni : Toutes les idées sont bonnes à prendre ! Quand Vitagora nous a proposé de participer à une session de design thinking avec l’ESC Dijon, dont nous sommes partenaires, j’ai commencé par m’intéresser au concept que j’ai trouvé innovant. Cette méthode, en s’affranchissant des cadres et des contraintes qui peuvent parfois peser en interne sur la créativité, permet de faire émerger des idées nouvelles. Pourquoi ? Parce que ceux qui se penchent sur la problématique donnée – en l’occurrence sur le gaspillage alimentaire - réunissent un ensemble caractéristiques propices à l’inventivité : ils sont à la fois étudiants (et donc du métier) et majoritairement étrangers (avec un rapport à la nourriture différent des Français). Autant dire qu’ils sont à même de faire preuve d’audace et de briser les codes. C’est ce regard neuf que nous recherchions pour trouver une autre forme de communication auprès de nos clients.

En quoi ont consisté les grandes étapes ?

HF : Le projet a débuté en octobre par un brief de présentation durant lequel j’ai présenté l’enseigne Bi1 et notre démarche « Bi1 jusqu’au dernier jour » destinée à valoriser les produits à délai de consommation court auprès de nos clients. S’est ensuite engagé un travail par groupes d'environ 5 étudiants. Quelques semaines plus tard, fin novembre, chacun nous a présenté le fruit de ses cogitations. J’ai pu constater que les jeunes non français ont une vision moins sacralisée de la nourriture. Ils sont allés jusqu’à proposer une action autour d’une représentation visuelle des déchets alimentaires produits par une personne sur une année, une approche "choc" autour de laquelle nous n'avons pas l'habitude de travailler. Parfois, certaines idées s’avéraient trop en décalage ou trop complexes à mettre en place en termes d’investissement. Mais l’une a attiré notre attention tout particulièrement.

Parlez-nous de l’idée retenue et de sa future concrétisation.

HF : Il est encore trop tôt pour en parler dans les détails car nous sommes encore en phase de calage au niveau du déploiement de notre démarche "bi1 jusqu'au dernier jour". Disons que nous souhaiterions communiquer auprès des enfants à travers un jeu afin de promouvoir la qualité des produits y compris ceux à date courte.

Schiever a d’ores et déjà prévu de participer à la prochaine édition.

Pour aller plus loin

Envie de bénéficier des connaissances et de la créativité de nos ‘junior ressources’ ? Tout industriel qui souhaite être accompagné comme Schiever et participer à ces programmes peut me contacter ! Le design thinking n’est qu’un seul des axes sur lesquels on peut mobiliser des étudiants dans le cadre des projets tuteurés. Je suis à votre disposition pour vous guider dans la mise en place de ces projets tuteurés. Nous étudierons ensemble vos problématiques et la manière dont cette méthode peut y répondre : stephanie.marulier@vitagora.com

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