05 sept. 2016

PME : les 3 vraies raisons pour vous associer à la recherche scientifique agroalimentaire

S'associer à la recherche agroalimentaire

L’innovation collaborative est aujourd’hui bien implantée dans les stratégies des grands groupes agroalimentaires : apporter un regard neuf, une expertise spécifique, un dynamisme de « start-uper », sont autant de critères qui les séduisent.

Pour booster sa croissance, et sa capacité à innover, PME et TPE ont tout autant intérêt à se tourner vers la collaboration scientifique. Pour des résultats à court, moyen, et long terme, voici les raisons pour s’associer à la recherche, avec le témoignage de 2 PME : Agri Bug’Z et ARDPI.

A court terme : accéder rapidement à des compétences techniques… ou économiques !

Manque de temps, manque de moyens financiers et humains : pas toujours facile, pour une petite entreprise, de trouver la solution à ses ambitions d’innover. Surtout que, bien souvent, cette solution doit être trouvée rapidement afin de ne pas mettre en péril les investissements de la société. En s’associant à des acteurs de la recherche, Agri Bug’Z et ARDPI ont trouvé une réponse, sur le court-terme, aux compétences qui leur manquaient :

  • Des compétences techniques. Dans l’objectif de développer un nanoscanner à application industrielle, ARDPI (l’Agence pour la Recherche et le Développement des Produits Industriels) s’est associé à l’ICB, le laboratoire interdisciplinaire Carnot de Bourgogne : « de notre côté, nous avons l’ambition, le projet innovant. De leur côté, l’ICB apporte les compétences et les équipements », résume Laurent Occhini, Président d’ARDPI. Car il n’était pas envisageable pour cette agence privée de 15 salariés d’investir plusieurs millions d’euros dans des équipements de recherche afin de tester le développement du nanoscanner.
  • Des connaissances politico-économiques. Pour Luc Herrmann, fondateur et unique salarié de Agri Bug’Z, une TPE développant des solutions d’élevage des insectes pour l’alimentation animale, s’associer à un laboratoire de recherche lui a permis d’accéder rapidement à des connaissances sur l’écosystème local. Un atout non négligeable pour identifier les bons acteurs de financement et de montage de projets, ainsi que pour discerner le discours à tenir afin de faire valoir son projet comme il le faut. « Je connaissais Chrono-Environnement pour être hébergé dans les mêmes locaux que ce laboratoire franc-comtois, rattaché au CNRS et à l’Université de Franche-Comté, spécialiste de l’environnement et de ses bouleversements. Notre collaboration s’est mise en place très naturellement il y a un an. Depuis, je me suis ouvert au réseau de Vitagora, ainsi qu’à Bpifrance, à l’Adème, etc. Des acteurs que je ne connaissais pas et qui, une fois identifiés et contactés, permettent de faire de mon idée un projet qui se concrétise. »

A moyen terme : faire aboutir un projet innovant

L’ambition, les PME en sont rarement démunies. Une fois obtenues les compétences et connaissances nécessaires pour servir cette ambition, l’objectif est, sur le moyen terme, de faire aboutir un projet d’innovation. Une opportunité de se distinguer, de gagner en notoriété, et également de générer du chiffre et de la croissance.

Luc Herrmann l’assure : « Aujourd’hui, mon chiffre d’affaires n’est pas encore basée sur ma collaboration avec Chrono-Environnement. Sur le moyen terme, le potentiel de notre projet est véritablement énorme. Nous devons pour le moment poursuivre nos essais et peaufiner le développement. Je sais que, demain, la solution que nous développons trouvera son marché. »

Du côté d’ARDPI, Laurent Occhini vise la commercialisation du nanoscanner d’ici quelques années. « La technologie existe en laboratoire. Pour une application à l’échelle de l’industrie, c’est plus compliqué. Notre collaboration avec l’ICB est véritablement efficace sur ce point : nous travaillons main dans la main, presque au quotidien, et nos deux équipes font tout leur possible pour que le projet avance vite – et bien. » Laurent Occhini vous invite d’ailleurs à découvrir le nanoscanner le jeudi 6 octobre lors d’une journée de découverte : télécharger le flyer (programme, infos pratiques, inscription) sur ce lien.

A long terme : s’ouvrir à de nouvelles perspectives

La tête dans le guidon, un dirigeant de PME prend rarement le temps d’anticiper au-delà de la production annuelle, du carnet de commandes, et de la résolution de multiples petits problèmes qui peuvent survenir dans une petite entreprise. En collaborant avec des laboratoires de recherche, Luc Herrmann et Laurent Occhini en sont convaincus : ils s’obligent à sortir la tête de l’eau pour envisager des développements sur le long terme. « Il faut bien entendu dégager de son temps pour que cette collaboration soit efficace », précise Luc Herrmann, « mais le point de vue extérieur que m’apportent les chercheurs me permet d’avancer de façon encore plus pertinente. » « Sur le long terme, de nouveaux projets vont voir le jour », ajoute Laurent Occhini. Prendre le temps de s’associer à la recherche : un retour sur investissement bénéfique pour la croissance d’une PME sur le long terme.

Pour aller plus loin

Permettre la collaboration pour innover et servir sa croissance : c’est notre cœur de métier, à Vitagora. Aide au montage de projets, ouverture à un réseau de plus de 300 acteurs de l’agroalimentaire (industriels ou scientifiques), mises en relation personnalisés… Nous aidons nos membres à mettre en place de façon pertinente et efficace leurs collaborations. Pour en savoir plus, je vous invite à me contacter par e-mail : stephanie.marulier@vitagora.com !



0 commentaires

Partagez votre opinion

LE COVID-19 : INFORMATION IMPORTANTE

Compte-tenu des dernières mesures prises par le gouvernement ce weekend, concernant la situation sanitaire liée à la propagation du virus COVID-19, toutes les réunions physiques, manifestations, et visites en entreprise sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

Cependant, toute l’équipe Vitagora a adopté des mesures de télétravail et reste entièrement disponible pour répondre à vos questions et demandes liées aux services et projets proposés par Vitagora.

Une cellule de crise au sein de Vitagora liée à l’impact du COVID-19 sur l’activité de nos entreprises agroalimentaires régionales a été mise en place dès le vendredi 13 mars en lien avec l’ANIA et les autorités régionales.

Vous pouvez joindre cette cellule de crise pour toute demande relative à ce sujet au 06 72 39 66 96, Tom Vaudoux, ou par email, au elisabeth.lustrat@vitagora.com.

Nous utilisons des cookies afin de mesurer l’audience de notre site et d'optimiser votre expérience utilisateur. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez la politique d’utilisation des cookies.

J'ACCEPTE EN SAVOIR PLUS