13 avril 2026
Portrait à déguster : Thierry Martin
Dans le cadre de la nouvelle Lettre du Président, fêtons les hommes et les femmes qui font Vitagora !
Pause gourmande avec
Thierry Martin
Entre choucroute familiale et esprit d’équipe !
Directeur Général, Fromageries Milleret
Le plat que tu pourrais manger tous les jours sans te lasser ?
« Sans hésiter : la choucroute. Je suis vosgien d’origine, donc forcément… C’est un plat que j’associe à mon enfance, à des moments familiaux et festifs. Aujourd’hui, c’est moi qui la cuisine, et c’est devenu un incontournable pour les anniversaires ou les repas entre amis. »
Tu cuisines plutôt pour toi ou pour les autres ?
« Clairement pour les autres. Et plutôt pour les grandes occasions : week-ends, moments en famille ou entre amis. Si je cuisine, c’est qu’il y a quelque chose à célébrer. »
Dans ta cuisine, on trouve plutôt du salé ou du sucré ?
« Étonnamment, plus de sucré ! J’aime bien faire des desserts. Mais côté salé, on me réclame souvent… la choucroute. C’est devenu un peu ma signature. »
Quel a été le déclic pour t’orienter vers l’agroalimentaire ?
« Un stage de six mois en fromagerie, chez Savencia, pendant mes études d’ingénieur. À la base, j’étais dans une formation très orientée mécanique et production industrielle, avec peu de débouchés en agroalimentaire.
Ce stage a été une révélation : j’y ai découvert une richesse incroyable, à la croisée de l’industrie, de la matière première, des procédés et de la performance. Et il y avait aussi un lien avec mes racines familiales agricoles. Tout s’est aligné. »
Qu’est-ce qui te motive à te lever le matin ?
« La progression. Faire mieux, en continu. Dans l’industrie, rien n’est jamais complètement figé : il y a toujours une marge d’amélioration.
Et surtout, la dynamique collective. Je suis beaucoup plus engagé quand je sens que les équipes sont alignées, embarquées dans le projet. Seul, on va plus vite… mais en équipe, on va plus loin. »
Une réussite marquante dans ton parcours ?
« Je préfère parler de réussites collectives plutôt que de fierté personnelle. Dans nos métiers, on ne réussit jamais seul.
J’ai participé à plusieurs projets importants, mais ce qui compte surtout, c’est la capacité à construire dans la durée avec les équipes. »
Un moment fort avec Vitagora ?
« La création du Club Dirigeants. J’y ai participé dès le début, et pour moi, ça a vraiment changé la relation au pôle.
On est passé d’un fonctionnement un peu distant à quelque chose de beaucoup plus concret et humain : des échanges entre pairs, une vraie proximité, de l’émulation… et même parfois des opportunités business. C’est une dynamique très structurante. »
Une envie ou un projet qui t’anime aujourd’hui ?
« Je réfléchis à une nouvelle manière de m’engager, en dehors du triptyque travail–famille–sport.
J’aimerais mettre à profit ce que j’ai appris, mon expérience, au service des autres — probablement dans un cadre associatif. Je n’ai pas encore trouvé le bon sujet, mais c’est une réflexion en cours.
Dans un monde qui a tendance à se replier sur lui-même, je pense qu’on a tous un rôle à jouer pour recréer du lien et contribuer, à notre échelle. »
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